Il reste un certain nombre de travaux à entreprendre avant de joindre les deux moitiés du fuselage, en plus de l’ajout de la cabine et de l’éclairage.
Les travaux avant la fermeture incluent entre autres :
pose des vitres, dont certaines avec des rideaux intérieurs,
finition de l’alimentation électrique. Elle sortira à l’arrière de la maquette, au point où se trouve la prise de courant pour l’avion,
ajout de lest à l’avant pour assurer une assise correcte de l’avion sur son train d’atterrissage..
il faut un pilote à bord,
pose de deux strobes rouges clignotants.
Photo n°5.1 – Application à l’aérographe d’une première couche d’apprêt. J’ai utilisé du Mr. Surfacer 1200 fortement dilué au nitro. Cela met en évidence toutes les irrégularités et autres trous à boucher, notamment les micro-bules à la surface de la résine.Photo n°5.2 – Les deux moitiés de fuselage, côte à côte.Photo n°5.3 – Un tout petit cockpit Mais comme dans un grand il y a tout ce qu’il faut : la console centrale, les leviers de puissance, les reverse, le tableau de bord complet, le volant avec les boutons, le siège, sa peau de mouton confortable et les ceintures.Photo n° 5.4 – Ames sensibles s’abstenir. Parfois on est obligé de faire des lourds sacrifices ! Cette séance de chirurgie plastique n’était pas belle à voir… heureusement que le pilote récupérera au moins ses bras et qu’il gardera toute sa tête ! Photo n°5.6 – Un pilote de Learjet cul de jatte, du jamais vu ! J’ai dû limer partout pour faire entrer ce géant (pourtant à l’échelle) dans l’exiguïté du poste de pilotage : jambes, cuisses, hauteur du siège, la totale !Photo n°5.6 – Le pilote a un nom : Chris le Long. Il a pris place, il fait signe que tout est ok. Le bras droit tient le volant qui tombe pile poil dans la main.Photo n°5.7 – La position me semble correcte. J’ai coupé la tête de Chris le Long pour l’orienter légèrement vers la gauche. Maintenant je peux coller tout ça en place et fignoler les détails.Photo n°5.8 – Peinture du pilote. Pas facile si l’on considère que sa tête fait à peu de choses près la taille de la tête de l’allumette.Photo n°5.9 – La position me plaît, le pouce levé ajoute une touche de dynamisme.Photo n°5.10 – Préparation des vitres. J’ai fait un essai sur un cadre de test pour vérifier le bon séchage de la résine et sa capacité à se laisser polir. J’ai volontairement mis trop de résine pour former un « chapeau » par tension de surface. Ponçage de l’excès avec des grains de plus en plus fin, en croisant le sens, pour finir au « bleu » pour les verres plexiglas de montres. Résultat concluant.Photo n°5.11 – Je colle une petite vitre en plastique à l’intérieur qui contiendra la résine versée depuis l’extérieur.Photo n°5.12 – Voici la résine que j’utilise. Mélange 2 pour 1 – en volume.Photo n°5.13 – J’ai failli oublier de peindre l’intérieur des cadres ! Chose faite.Photo n°5.14 – Application des « rideaux » depuis l’intérieur. Une feuille de Bare Metal fait bien l’affaire.Photo n°5.15 – Préparation de la résine. Je coule la quantité nécessaire dans deux gobelets pour mélanger ensuite dans un troisième.Photo n°5.16 – Je remplis les hublots à la pipette. La grosse bulle à droite disparaîtra en soufflant simplement dessus.Photo n°5.17 – La tension de surface crée cette fameuse « goutte » qui me permettra de courber la vitre pour l’adapter à la section du fuselage.Photo n°5.18 – La « goutte » de plus près.Photo n°5.19 – Les deux moitiés de fuselages sont mises à l’abri de la poussière pour quelques jours.Photo n°5.20 – Un jour après la résine est toujours suffisamment souple pour pourvoir enlever les excédents qui ont coulé autour des hublots. Après avoir coupé les bords au scalpel ça se « pèle » comme une vieille peau. La résine d’inclusion transparente n’adhère pas du tout à la résine du kit. Les flèches montrent les endroits du pelage. Les vitres semblent de travers pour l’instant, ce n’est qu’une illusion d’optique due aux épaisseurs différentes de la couche de résine et à ma coupe « à l’oeil ». Quelques filaments de peinture grise ont été attaqués et se sont répandus à la surface de la résine. Rien de grave, le ponçage enlèvera tout cela.Photo n°5.21 – J+3 après coulage de la résine. Limage de l’excédent puis finition avec de la toile de plus en fine.Photo n°5.22 – Gros plan sur les hublots : à gauche de la lime, bruts de coulage, à droite en attente du dernier finish au 12’000.Photo n°5.23 – Je suis assez satisfait du résultat. Quelques micro-bulles (mais vraiment micro) et voiles de peinture grise. Mais ça ne se voit pratiquement pas…Photo n°5.24 – Le chantier en cours.